Christine Comeau

Silence blanc gris

J’ai soif de quitter cet endroit
De déviation d’étourdissement
De fumée
D’évaporation du langage
Commun et imparfait

Toute cette maladresse
De l’être de combat
Enflammé qui se perd

Vers d’autres horizons
Et de meilleures intoxications
Heureux nous irons
Comme des reptiles au soleil
De mes nuits paranoïaques
Pareil à des nuits de novembre
En silence blanc et gris
Qui  s’arrachent des cœurs sombres
Aux cœurs seuls
Pleins de rêves et de tout
Des soûleries pour la faiblesse
De l’être
Et puis rien d’autre
Car il est tard
Dans ces têtes de bêtes

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